Vous n'êtes pas identifié.

Il y a des choses que je ne n'ai jamais comprises. Mais ai-je un jour cherché à comprendre ? Non, je crois que j'ai plutôt cherché à savoir, savoir sans comprendre. Le bien, le mal. La vie, la mort. Toutes ces questions que se posent les hommes. Toutes ces questions où seul les Dieux ont la réponse. Et qu'est-ce que j'ai fait ? Moi, un simple élémentaliste, j'ai cherché à connaître les secrets des divinités, je voulais devenir leur égal... et ils ont puni ma présomption, ils ont réduit à néant mon ambition. Pendant des années, ils se liguaient contre moi et toutes mes entreprises finissaient invariablement par échouer. Puis un jour j'ai compris...
Mais pourquoi faut-il que ce feu se soit éteint pendant la nuit ? Je suis trempé ? D'accord, il a plu. Je hais la Kryte. Une pluie incessante et le Blanc-Manteau à mes trousses. Pourquoi ai-je écouté l'Ordre ? Pourquoi suis-je venu cherché cet objet : une simple boule gravée de runes. Il y a intérêt qu'ils me donnent des explications quand je serai rentré à... Des bruits. Ils chevauchent dans ma direction. Je dois partir. Si ils me rattrapent, je suis un homme mort. Plus le temps de cacher les cendres du feu. Prendre mon sac. Mon bâton. N'ai-je rien oublié ? Je regarde autour de moi : rien. Je peux partir... le plus vite possible !
Je cours, cours, et cours encore. Je peux presque les entendre me crier de me rendre, que c'est terminé, que j'ai perdu. Mais je n'y croît pas, je ne veux pas y croire. Alors que je risque un coup d'oeil en arrière pour voir où ils en sont, je sens le sol se dérober sous mes pieds... je tombe !
Ce jour-là, j'avais rencontré Kyria lors d'un voyage à Cantha. Moi qui ne connaissait rien à l'amour, rien à la haine, je n'ai pas compris ce que j'avais éprouvé pour elle et cela m'avait effrayé. J'avais pris la fuite, j'étais rentré chez moi. Mais cet étrange sentiment me taraudait, je ne pouvait pas oublier ce que j'avais éprouvé et je mit tout en oeuvre pour savoir. Pas pour comprendre, savoir. Je lut beaucoup de livres. Je découvris ce qu'était l'amour et pourtant, je mettais ce sentiment de côté au profit de ma soif de savoir...
Ma tête... Qu'est-ce qui m'est arrivé ? Mes pieds baignent dans l'eau... Je vois flou. Je secoue la tête : cela va mieux. Je regarde autour de moi, je suis dans un ravin, j'ai dû tomber de la falaise. En haut, des voix crient que je ne suis pas mort. Ils vont venir me chercher et moi, je suis coincé ici, je dois trouver un moyen de m'échapper. Je ne peux pas escalader la paroi, cela équivaudrait à un suicide... Il n'y a qu'une solution : le fleuve.
Je crois qu'ils ont compris mes intentions. Les archers du Blanc-Manteau bandent leurs arcs et prennent le temps de m'ajuster. Je n'ai pas le choix. Je plonge dans la violence des flots au moment où les archers décoches leurs flèches.
Tout tourbillone. Une violente douleur à la jambe. Le fleuve me porte. Loin d'eux. Mais je ne sais où. Je me retourne. Ma tête rencontre un rocher, j'ouvre la bouche pour crier mais c'est l'eau qui s'y engouffre. J'étouffe. Je me débat. La tête hors de l'eau. Une inspiration. La tête sous l'eau. Un ronflement. Le débit du fleuve s'accélère. Le ronflement s'accentue. Je crois deviner : des chutes. Je me prépare au pire quand soudain...
J'avais totalement oublié Kyria jusqu'à ce qu'une lettre me parvienne. Mon amie semblait avoir été enlevée par une bande de voleurs. De nouveau cet étrange sentiment : l'amour. Mais aussi un autre, que toutefois j'identifiai : la colère. Je partis sur le champ pour Cantha. En quelques jours, j'avais découvert la planque de ces bandits. Trois jours plus tard, leurs chef était mort et Kyria libre. Et, grâce à elle et aux sentiments que j'éprouvai, je ne savais plus, je comprenais désormais...
Je me balance de droite à gauche, secoué de temps en temps. J'ouvre les yeux : des bras me soutiennent et me traînent vers l'Arche du Lion. On dirait que mon saut n'aura pas servi à grand-chose au final. Me voilà revenu au point de départ. Je suppose qu'il vont me faire un procès rapide. Je suis un homme mort... à moins que l'ordre ne soit au courant.
A suivre...
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Bon alors bonjour tout le monde, je suis nouveau sur le forum et je voulais commencer par un petit texte RP. Alors dites-moi ce que vous en pensez et si ça vaut la peine que je continue !
J'accepte aussi les critiques (constructives bien sûr) !
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magnifique... on se croirai vraiment dans ton histoire c'est frenchement excellent et je dit pas sa souvent
j'ai pris plaisir à te lire j'attend la suite avec impatience .... 
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Merci, ça fait vraiment plaisir d'entendre des compliments comme ça 
Je vais essayer de continuer aussi bien... (la suite arrive bientôt
)
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Voilà la suite :
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Me jeter dans ce fleuve aura été ma plus grande erreur. Ma cellule est vraiment petite : trois pas et je l'ai traversée. Soupir. Je ne m'en sortirai pas. Si l'Ordre était au courant, ils seraient déjà venus à mon secours. J'ai perdu tout espoir. Je me tourne vers la fenêtre. A travers les barreaux, j'aperçois l'océan et je me prend à rêver...
Mon père joue avec moi. J'ai sept ans. Je saute sur ses genoux. Je suis heureux comme peut l'être un enfant. Tout va bien dans le meilleur des mondes. La porte d'entrée claque et ma mère entre, essoufflée. "Chéri, ils arrivent..." dit-elle à mon père. Moi, je croyais que cela faisait parti du jeu. Mon père me prend dans ses bras et se lève. Une explosion. Des voix se mettent à crier. Mes parents courent. Ma mère trébuche. Je ris, je crois qu'elle plaisante. Elle hurle à mon père de continuer, de me mettre à l'abri. Je regarde mon père. Il a les larmes aux yeux. Je ne ris plus. Et mon père court, loin de notre maison...
Un grincement me tire de ma rêverie. C'est la porte de ma cellule qui s'est ouverte. La tête du geôlier apparaît. Il me fait signe de le suivre. Lentement, je me lève. Pourquoi se presser ? L'issue sera la même, au final. A la suite de mon gardien, je monte les marches et sort de la prison. Je traverse l'Arche du Lion : mon éxécution aura lieu sur la place centrale. Je monte sur une estrade. Le bourreau aiguise sa hache. Un soldat de la Garde du Lion énonce la sentence et les innombrables crimes qu'ils me reprochent, et moi, je me souviens...
Mon père court. Je suis dans ses bras. Je ne pense plus qu'il joue. Je pleure. Nous arrivons à la rivière. Le pont est détruit. Derrière nous, les hommes en armure approchent. Mon père n'a pas le choix. Il tente de traverser la rivière à la nage. Il réussit à me déposer de l'autre côté mais une flèche lui transperce l'épaule et il est emporté par le courant. Les hommes veulent m'attraper aussi, mais je fui. Je pénètre dans les bois et je me cache. La nuit tombée, ils abandonnent les recherches. Je sors de ma cachette mais je suis perdu. Des hurlements partout : des loups...
Une question me rappelle à la réalité. Une dernière volonté ? Que cela finisse vite. Le bourreau se frotte les mains et soulève sa hache. Je ferme les yeux. Mon coeur accélère la cadence. Mon courage s'évapore et je me surprend à espérer un miracle. Un bruit sourd retentit à ma droite. J'ouvre les yeux et vois le bourreau tomber à la renverse. Que s'est-il passé ? J'entends les gardes crier. Plusieurs tombent. Serait-ce l'Ordre ? Une jeune fille en blanc affronte les gardes à l'aide d'une hache. Un homme en retrait décoche des flèches. Mais... cette jeune fille... c'est Kyria ! Comment m'a-t-elle retrouvé ? Et qui est ce rôdeur qui l'accompagne ? Nous verrons ça plus tard. Je profite de l'effarement du garde à ma gauche pour lui donner un coup de coude dans les côtes et lui subtiliser son épée. Je me lance dans la mélée. Une parade. Un coup d'estoc. Je me baisse juste à temps pour éviter un coup de marteau. Un archer m'ajuste. Ma main fait naître une boule de feu et la propulse vers lui. Il n'en reste que des cendres...
La bataille est terminée. Je n'ai qu'une égratignure. De même pour Kyria. L'inconnu n'a rien. Je me précipite sur mon amie. Je la prend dans mes bras et l'embrasse fougueusement. Lorsque nous terminons notre étreinte, je la remercie.
- Nous devrions rejoindre l'Ordre, proposai-je.
- Vrek... écoute, nous... commença Kyria.
L'inconnu prit alors la parole pour la première fois :
- C'est impossible, l'Ordre n'existe plus.
Je tombai à genoux. Les bras de Kyria m'enlacèrent. Je levai les yeux vers le rôdeur. Placide, il me contemplai. Je ne sais pourquoi, j'éprouvai une aversion à son égard. Peut-être était-ce parce qu'il ne comprenait pas ce que l'Ordre signifiait pour moi. C'était ma famille, mes amis, mes frères... et maintenant, l'Ordre avait... disparu...
A suivre...
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Alors que pensez-vous du deuxième épisode des aventure de mon élémentaliste ?
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Excellent aussi
mais j'espère qu'il ne passe pas son temps a se battre a l'épée IG ? 
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Mais non, ne t'inquiètes pas : IG il est plutôt du genre à fuir les épées 
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J'adore
On est vraiment dans l'histoire , on a l'impression d'être dans la réalité
En tout cas tu emploies bien les effets de réel =D



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Merci 
(Je pense que les effets de réel sont dus au fait que j'écris à la 1ere personne)
Sinon je suis content de voir que mon RP à des fans 
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Oui je pense aussi que le récit à la première personne aide beaucoup pour les effets
Ce qui est pas mal aussi ,c 'est le présent qui nous envoie directement à l'action du texte 



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Tout à fait d'accord avec toi 
Peut-être aussi le rythme des phrases, non ?
(J'essaie de comprendre comment j'ai fait pour écrire ça
)
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Oui le rythme aussi
La description très détaillée y joue aussi beaucoup 



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Bon alors après une semaine de vacances me voilà de retour avec la suite 
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Deux jours. Deux jours que nous avons quitté l'Arche du Lion. Je me suis isolé un moment pour penser. Seul. Kyria m'a expliqué. L'Ordre n'existe plus. Du moins, plus comme je le connaissais. Il y a eu une rébellion. L'ancien Maître a été renversé. Son successeur le retient dans une prison dorée. Un palais primitif au coeur du Désert de Cristal. Ma tête me fait mal. Qu'est-ce qui se passe ? J'allais bien il y a encore une minute. Tout se brouille. Le paysage autour de moi se met à tourner. Les couleurs se mélangent. Changent. Je ne bouge pas, mais je voyage. Soudain, tout s'arrête.
L'homme fait les cent pas dans une immense salle. Les murs ont beaux être lézardés et en mauvais état, on remarque toujours qu'ils sont en or massif. Des majordomes vont et viennent. Ils portent des plats. Mettent en place une table. L'homme qui la pièce. Il monte un escalier interminable. Il jette un coup d'oeil par une fenêtre. Le désert. Il sait qu'il ne peut pas sortir. Poussant une porte, l'homme pénètre dans une immense chambre aux murs tapissés. Il passe devant un gigantesque lit à baldaquin et s'assoit dans un fauteuil. La tête entre les mains, il murmure :
- Vrek... mon ami... Je ne sais si j'ai réussi à te contacter par-delà les mers et les montagnes. Ma puissance faiblit, mes pouvoirs aussi. Mais si j'ai réussit, je me dois de te prévenir. Toi et tes amis, méfiez-vous de la Dame Blanche. Ne vous inquietez par pour moi. Je ne crains rien tant qu'ils ne vous ont pas capturer. Le seul moyen de sauver l'Ordre est de récupérer le...
Soudain, tout devient noir et seuls trois mots résonnent encore : Bâton de Lumière.
J'ouvre les yeux. Une vision. La Dame Blanche ? Le Bâton de Lumière ? Des légendes, des contes pour enfants. Pourtant... le Maître n'a jamais menti. Il doit y avoir quelque chose dans ces légendes que seul lui avait compris. Je ne vois qu'un moyen pour comprendre : la bibliothèque d'Ascalon. Nous devons y aller. Je retourne au campement et annonce à Kyria et au rôdeur notre prochaine destination. Mon amie acquiesce mais l'autre dit simplement :
- Non, impossible.
- Et pour quelle raison ? questionnai-je.
- L'Ordre la surveille.
- Tu crois que ça va m'empêcher d'y pénétrer ?
- Non, je crois qu'ils vont t'en empêcher !
La colère me prend, pour qui se prend-il ?
- Qui es-tu, pour oser essayer de m'empêcher de sauver l'Ordre ?!
- Hum... Mon nom est Knight. Rôdeur au service de Melandru. Membre du cercle des Druides. Et je ne t'empêche pas d'y aller. Je te le déconseille simplement. Mais je comprend ce que tu ressent et, si tu désire vraiment y aller, je t'accompagnerai.
- Et quelle est la condition ? Car il y en a une n'est-ce pas ? demanda Kyria.
- Je veux savoir la raison qui pousse Vrek à aller là-bas, dit le rôdeur.
Je lui racontai ma vision. Après m'avoir écouté, Knight admit que mon raisonnement était juste. Nous décidâmes de partir dès le lendemain. ce n'est qu'à ce moment que, pour la première fois depuis notre départ de l'Arche, j'eus l'impression désagréable que nous étions épiés. Mais, lorsque je jetai un regard en direction des hauteurs, cette impression disparut, emportée comme les sont les rêves au réveil...
A mon réveil, tout était déjà prêt pour le départ. Knight avait été rapide. Je réveillait Kyria et nous prîmes la route. Nous traversâmes la forêt où j'avais échappé au loups, sauvé par l'Ordre. Finalement, nous traversâmes la province de la Kryte du Nord sans embûches et bientôt, nous ne devions plus tarder à apercevoir les Cimefroides...
A suivre...
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Alors voilà le troisième épisode, il est un peu différent des autres au niveau de la construction mais je jonglerai entre les deux modèle au gré de l'histoire. Après dites-moi si c'est toujours aussi bien ou pas !
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Superbe ton histoire 
Autant l'épisode 1,2 que le 3 !
J'aime beaucoup et j'ai pas de critiques négatives à faire 
Vivement le 4 ^^
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Youch pinaise de pinaise de pinaise troooooop bien. Et pourtant Dieu sait que ça me gave les BG d'hab (encore plus quand c'est pas avec des R \o/).
Bravo, tu rentres dans le cercle très fermé des auteurs de BG que je suis avec avidité
!
Sinon, d'un point de vue stylistique, ce qui fonctionne bien je pense c'est les phrases courtes et le présent, pis un vocabulaire super varié (c'est plus rare qu'il n'y parait, rigolez pas ><").
Jéjé Vrek !
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Salut , Je le trouve bien mais un poil plus bas que les deux premiers... Je sais aps ce qui me géne... p'tet un dialogue un peu trop présent? Je pense =P



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Alors tout d'abord merci Webi Zhao pour ces compliment:p
Quant à toi saikon, et bien je suis d'accord avec toi au sujet du dialogue mais il fallait bien que je le place et comme ça il y en aura moins dans les prochains épisodes !
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Le délire italique/normal aide beaucoup aussi, même si ça va devenir dur à gérer à force...
Et je t'en prie, dis Webi
.
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Je n'aime pas le dernier, on retourne dans un classique le gentil va devoir sauver sa famille (bon la c'est ses amis mais bon ça part en walt disney)
par contre l'écriture est agréable a lire
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T'inquiète pas urien ! J'vais essayer que ça fasse pas trop walt disney 
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De retour après de petits problèmes informatiques...
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Je déteste les Cimefroides. Je l'accorde, les paysages sont magnifiques et la neige rend de bonne humeur. Il reste toutefois deux choses : le froid, mais ce n'est pas le plus important... je crois que je me suis perdu. Quand j'y pense, cela me fait rire. J'ai l'impression de tourner en rond dans ces cavernes de glace depuis des heures. Je pensais que cela n'arrivait qu'aux héros dans les histoires... Je prend à droite. Je suis déjà passé par ici. Soupir. Je n'en peux plus. La fatigue, le stress semblent avoir raison de moi. Je m'adosse à la paroi de glace. Je me laisse glisser contre elle jusqu'à toucher le sol. Mes yeux se ferment. Je sais que ce n'est pas une chose à faire par un froid pareil mais... je ne peux m'en empêcher... je... ferme les yeux... je... m'assoupis... et rêve...
Ce jour-là, l'Ordre nous a emmenés, nous, les élèves, dans les Cimefroides afin de tester nos compétences de survie. Nous devons, par n'importe quel moyen, rejoindre un point de rendez-vous. Nous sommes par groupe de trois. Je suis avec Eva, une nécromante, et Hikari, un guerrier. Cela fait des heures que nous marchons, laissant derrière nous des empreintes reconnaissables. Souvent, nous nous retournons avec la désagréable impression d'être observés, suivis. Des ombres nous font parfois sursauter. Nous arrivons devant un étroit canyon. La décision est vite prise : nous traversons. A mi-chemin, un cri strident nous fait nous arrêter et des hommes-oiseaux, les tengus, descendent le long des parois du canyon. Ils nous encerclent. Nous n'avons que le combat comme possibilté. Hikari fait tournoyer sa hache à deux lames et se lance dans la mélée. Il met à terre un tengu. Celui-ci se relève immédiatement, les yeux vides, et se met à attaquer ses congénères. Je me retourne et voit Eva, mains tendues et concentrée, cotrôlant le cadavre du tengu. Je fais alors naître des boules de feu dans la peaume de mes mains et les projette sur nos ennemis qui s'embrasent...
Il fait chaud. J'ouvre les yeux. Je suis toujours dans la caverne mais un feu brûle à côté de moi et je suis couvert pas un manteau. Je me redresse et jette un coup d'oeil alentour. A travers le feu, j'aperçois la silhouette de Kyria.
- Tu es fou, me dit-elle, de t'être laissé envahir pas le sommeil.
- Où est Knight ?
- Prisonnier du Sommet de pierre.
Il ne manquait plus que ça. L'un de nous s'est fait capturer. J'annonce à Kyria que nous n'avons pas le choix, que nous allons partir à son secours. Elle acquiesce, je m'y était attendu. Kyria sait où Knight est retenu. Cela fait déjà un problème de moins. Nous décidons de nous reposer et de partir le lendemain.
Le soleil se lève sur la caverne mais nous sommes déjà partis depuis quelques temps. Postés devant la citadelle où est retenu Knight, nous avons notés toutes les allées et venues des gardes. Les nains ne semblent pas s'attendre à quoi que ce soit. Alors que nous discutons d'un plan, une ombre s'étend sur nous et une voix crie : Des espions !
Nous nous retournons et une garde nous oblige à nous lever et à la suivre. Alors que nous approchons du portique d'entrée de la forteresse, elle me glisse à l'oreille : Ne vous en faites pas. Je suis interloqué. Que se passe-t'il ? Nous passons le portique et la garde annonce que nous sommes ses prisonniers. Je n'y comprend plus rien. C'est donc attachés que Kyria et moi pénétrons dans la citadelle en compagnie d'une inconnue...
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Et voilà l'épisode 4 !
J'espère qu'il vous plaira aussi !
Dernière modification par vrek (30-04-2008 22:16:10)
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Toujours un très bon texte un peu plus court certes mais tout aussi bien. Sinon une petite amélioration : "Je me retourne et voit Eva, mains tendues et concentrée, elle contrôle le cadavre du tengu." Mets plutôt "qui contrôle" ou si tu veux plus léger, "contrôlant".
"et je sui couvert pas un manteau" suis
"une vois crie " voix
Bon c'est des petites erreurs mais c'est jamais très joli ^^ j'ai pas passé au peigne fin ce n'est que les plus visibles ^^
Bon ben comme les autres, t'es toujours aussi fort ^^
Dernière modification par Tueur Astral (30-04-2008 21:13:49)
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Merci !
Et puis je vais corriger les fautes, faut m'excuser je suis un peu fatigué (ouh l'excuse !
)
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