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Bonjour à tous,
J'ai commencé à écrire cela il y à quelque mois, mais je n'ai jamais pris le temps de continué.
J'aimerai donc bien connaître vos critiques, avis, et conseils qui pourraient me motiver à poursuivre l'aventure.
.
Mais quand je relis avec le temps je trouve mon chapitre I, un peu cliché...
Enfin voilà, bonne lecture.
CHAPITRE I
[...] Notre déstin
Il pleut...
Le ciel paraît noir et sans nuages. Pourtant la pluie ne cesse de tomber toujours plus violemment.
Les gravas sur le sol craquent sous mon poid. Les gouttes ruissellent sur mon arc,
mes doigts le serrent plus fort.
(Est-ce bientôt l'heure?)
Mes battements cardiaques s'accélèrent. Est-ce de la peur ou bien de l'excitation?
Des frissons me parcours
tout le corps, sans aucun doute l'excitation est grande, le moment arrive.
(Est-ce bientôt l'heure?)
Derrière moi, mille soldats, hommes et femmes, tous ont grandis avec moi; tous ont foie
en chacun; tous sommes prêt à nous battre, tyrien, cantiens et élonniens unies
pour défendre ce qu'il nous reste, unies pour
défendre notre DESTIN...
Devant nous une armée gigantesque se dresse. Une armée de guerriers redoutables
de charrs, mursaats, afligés et tant d'autre réunis pour répandre peur et chaos.
(Est-ce bientôt l'heure?)
Je ferme les yeux... La volonté de destruction de cette armée est si forte que je la ressent
à travers tous mes muscles. Je frissonne à nouveau, mes mains se serrent plus fortes, mes pieds s'enfonce dans cette terre boueuse.
Cette terre qui est la notre, cette terre qui nous a vu grandir et qui nous verra mourir
ce soir pour la défendre.
(Est-ce bientôt l'heure?)
Cette question résonne dans ma tête. Ce soir a lieu notre plus grande bataille,
ce soir a lieu notre plus grand périple, notre plus grand enjeu. Ce soir le monde
que l'on connait changera.
Prêt de moi se tient mon plus valeureux compagnon Mucha, un ours blanc.
Ses ronronnements se font ressentir.
Notre dextérité et appréhension au domptage nous permet à nous rodeurs,
d'apprivoiser toutes races d'animaux pour combattre à nos cotés.
Mucha est un ours blanc de 8 ans. Il mesure plus de deux mètres vingt debout
sur ses pattes, pour 450 kilos de puissances. Son pelage blanc comme neige
est doux et soyeux comme du coton.
Il est le seul à me comprendre, sans me parler. Huit ans que nous parcourons les plaines
du pays ensembles à la recherche de la liberté et ce soirs c'est ensemble
que nous l'à trouveront.
J'ouvre les yeux, la pluie cesse. Mucha se secoue frénétiquement pour se sécher,
je lui souris...
Dans un léger sursaut me remettant les idées au clair, je sens une main se poser
sur mon épaule.
C'est Fitz, mon meilleur ami.
-"Nous les auront", me dit-il.
Je connais Fitz depuis maintenant 7 ans. C'est un garçon un peu fourbe, mais sur qui j'ai toujours pu compter.
Il maitrise parfaitement l'art des ombres et des dagues. C'est un assassin de grande classe qui a toujours su se sortir des problèmes les plus grands.
Et cet homme solitaire se bat ce soir, comme beaucoup d'autres, a mes cotés
pour la victoire.
Ses cheveux bruns trempés tombent sur son visage recouvrant partiellement ses yeux,
mais pourtant je peux lire facilement en eux, sa détermination. Le savoir prêt de moi
me réconforte et c'est à présent que je prend conscience de notre force.
Tous unies nous somme fort, tous unies nous gagneront.
Je souris...
Mais déjà le drapeau se lève...
C'est l'heure...
Je me retourne vers mes "frères et soeurs", et brandissant mon arc, nous tournons
une page de notre histoire.
D'un cris retentissant dans toute la plaine, l'assaut est lancé...
Tous d'un pas nous nous lançons dans la bataille, devant nous l'armée du mal rugi de plaisir, aime t-elle vraiment ça?
Fitz d'une foulée de l'ombre et d'un coup de dague dans la gorge, remporte son premier duel. L'ennemie s'effondre à terre, et s'enfonce lentement dans la boue. Fitz repart aussitôt et dans élan de savoir faire, trois hommes s'effondrent à nouveau.
Il tourne alors la tête vers moi et me lance : " Et de quatre..."
Nous avions l'habitude de nous lancer ce genre de petits défis durant nos précédentes batailles, le fait qu'il me le lance ce soir, montrait qu'il se sentait en confiance. Cela bien entendu ne pouvait que me motiver d'avantage.
Je décocha alors trois flèches qui partirent avec une vitesse étonnante...
"Trois pour moi", me dis-je.
Mais il ne fallait point sous-estimer nos adversaires, c'étaient de véritables guerriers, entraîner à se battre et entraîner à tuer. Les corps tombaient de part et d'autre
des deux camps.
Nos troupe comptais des moines, dignes héritiers de la divinité Dwayna, déesse de la vie
et de l'air, ils connaissaient la magie blanche, la magie de guérison. C'etait une chance
de les compter parmi nous, et ce soir particulièrement ils devait être plus présent
que jamais. Même si ceux-ci ne pouvaient en aucun cas ressuciter les morts, leurs soins suffisaient parfois à remettre un soldat sur pieds.
Nous arrivons dans le coeur de la bataille, la concentration est majeur, il devient difficile
de différencier amis d'ennemis. Des sorts des arcanes pleuvent de tous les cotés, les mages noires ont une puissance destructrice incomparable. Ils ont capacité à invoquer les quatre éléments pour envoyer des attaques redoutables.
Deux mages Charrs me prennent pour cible, mais d'un violent coup de patte, Mucha les envois voler cinq mètres plus loin. Mais c'est sans compter sur leur vitesse d'incantation de leurs maudits sorts, qu'une énorme boule de feu, laissant penser à un météore, s'abat à deux pas de moi. Je me vois projeter comme une feuille, tout est noir, un bruit assourdissant dans les oreilles. Des mots me parviennent légèrement...
"Inoue... Inoue... Inoue..."
CHAPITRE II
[...] Première leçons
"Inoue... Réveille toi c'est l'heure... Inoue..."
Cette voix m'est familière, j'ouvre les yeux, le soleil éblouissant remplis ma chambre
de lumière. Une silhouette se forme petit à petit, je reconnais alors mon père.
"Reveille toi" dit-il, "c'est aujourd'hui...."
C'est aujourd'hui qu'avait lieu ma première leçons. Mon père était formateur des disciple
de Mélandru, déesse de la terre et de la nature. Mélandru était notre divinité
à nous rodeur.
On raconte que cette divinité possédait l'apparence d'une femme, dont la partie inférieure
de son torse serait faite de branches et de racines. Et c'est pourquoi de nombreux voyageurs venait faire halte à ces cotés, car l'ombre de ses branches permettait
de s'abreuver en eau fraîche et de se tenir à l'abri des intempéries.
Et aujourd'hui, pour mes 7ans, mon père allait me forger à cette puissante magie.
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