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Bonjour à tous et à toutes, je vous propose deux textes de Fantasy écrit de ma main. Le premier a été achevé au début de l'année, et se trouve en pdf ici, histoire de vous faciliter la lecture
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J'ai débuter le deuxième il y a peu de temps, je vais donc le poster à la suite de ce message et de, je l'espère, vos avis
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Le Monastère.
Le frère Klein se déplaçait silencieusement dans les sombres couloirs du monastère de Morr, situé au Stirland. Comme à son habitude, il avait prié pour les innocents, les mères et les enfants. Il continua son chemin tout en laissant ses pensées vagabonder. Sa tunique faite de toile grossièrement tissée semblait épouser les formes de son corps, faisant ressortir sa côté cadavérique. Grand et mince, il se distinguait par ses pommettes hautes et son teint glacial. A vrai dire, il faisait froid dans le dos. Lors de son enfance, il s'était toujours isolé de lui-même, préférant la solitude à une compagnie qui le jugeait. Ses pas le guidèrent vers sa chambre, où se trouvaient un lit d'osier et un feu crachant ses dernières flammes. Il s'étendit rapidement sur son matelas, qui n'avait jamais connu l'étreinte de deux corps. Il fit une dernière prière, recommandant cette fois les âmes des défunts, puis s'endormit.
Les sabots d'un puissant destrier s'enfonçaient dans la boue, avant de ressortir en une traînée noire. Ce manège qui semblait se répéter à l'infini se déroulait sous le regard d'acier d'un cavalier en tunique rouge sang. Il galopait sans cesse depuis le lever du soleil. Éveil qui ne tarderait pas à montrer sa couleur. La monture et son guide ne s'arrêteraient que dans une auberge, pour se reposer quelques temps avant de reprendre la route. Un ralentissement dans l'allure de son cheval indiqua à l'homme qu'il était temps de faire une pause. Il connaissait bien les lieux et savait que seul un monastère austère était présent dans le coin. Il s'engagea alors dans un chemin étroit, à travers ronces et broussailes. Une fois de plus, il avait surestimé un animal. Des éclats argentés faisaient écho à la pâle clarté des lunes, alors que l'environnement semblait s'acharner sur lui. Dans deux minutes, il serait au monastère. Il envisageait pour l'instant de reprendre sa route dès le lendemain, si les frères n'avaient aucune tâche à confier au mercenaire qui ne tarderait pas à franchir les portes de leur sanctuaire. Une torche éclaira l'espace d'un instant un collier duquel pendait une comète. Une comète à deux queues.
Le fracas d'un coup porté à la porte réveilla le frère Oscal, qui s'empressa de rajuster ses vêtements avant d'ouvrir. Il glissa un oeil, puis l'autre et trouva un homme de de carrure imposante, au regard de lynx. Il portait une épée à la ceinture. Le religieux hésitait à accueillir pareil visiteur en une heure aussi avancée de la nuit, mais il lui fit signe d'entrer dès qu'il vit le symbole de Sigmar. Toujours silencieux l'homme attacha son cheval près de la porte, avant de franchir le seuil du monastère. Frère Oscal l'entraîna près d'une fontaine, où il put s'abreuver. Puis toujours sans une parole, il l'accompagna dans un dortoir vide où l'homme enleva sa tunique écarlate, après avoir remis son épée, ainsi que deux poignard aiguisés à son bienfaiteur.
Dernière modification par vgdcwarfo (06-08-2008 15:49:43)
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Belle nouvelle ... j'aime bien comment t'écris, mais ça tu le sais dja ...
Tention tout de même a l'enchainement, pas assez de connecteur a mon avis, mais j'aime bien 
Cordialement
Tarkan
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Pareil comme tarkan j'aime beaucoup 



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Merci à tous les deux
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Le chant des oiseaux en contrebas tira frère Klein de son sommeil. C'était une douce mélodie, caractéristique du printemps, se dit-il. Il avait bien dormis, et était près pour cette nouvelle journée. Chaque premier du mois, un des frères du monastère passait la journée à prier sur l'autel de la chapelle, celui là même qui renfermait les cendres du créateur de leur ordre. Depuis plus d'une semaine, frère Klein attendait impatiemment son tour. Se recueillir sur l'autel sacré était une expérience très exaltante. Le frère se leva lentement et se prépara pour une longue méditation.
Le frère Oscal alla réveiller l'homme à qui il avait accordé le gîte la veille. De bonne grâce, celui-ci s'empressa de le remercier, à présent que la loi du silence cléricale était rompue. Le frère appris par là que l'homme était ni plus ni moins qu'un mercenaire, de retour sur ses terres. Il tenta alors de poser quelques questions, s'interrogeant sur le fait que Hendrik ( c'est ainsi que le voyageur disait s'appeler) voyageait seul. Après quelques instants de silence, le mercenaire prit la parole:
- Je vous adresse une nouvelle fois mes remerciements et vous demande de quelles manières puis-je vous témoigner ma gratitude. Son ton était très éloquent, avec un accent très chaleureux.
- Vous semblez bien motiver pour faire des tâches ménagères mon jeune ami ! s'esclaffa frère Oscal.
L'homme rougit un peu, puis se reprit: Si il y a quoi que ce soit que je puisse faire ...
- Je vous le ferais savoir, termina le religieux, mais rendons-nous plutôt au réfectoire, on appétit me travaille drôlement.
Les deux hommes prirent alors le chemin qui menait à la salle où les moines avaient pour habitude de prendre leurs repas. Ils échangèrent en chemin quelques plaisanteries et plus le temps avançait, plus Oscal se dit qu'il avait déjà vu ce Hendrik quelque part.
La lourde porte de la chapelle s'entrouvrit, pour laissa passer la silhouette de frère Klein et du frère supérieur Aglor. Toujours à jeun, le frère avait revêtu une simple tunique de toile, et des sandales. Il portait dans sa main droite un long parchemin, qui contenait les textes qu'il avait décider de méditer. Aglor fit signe à Klein de s'agenouiller alors qu'ils arrivèrent à l'autel, puis il fit de même.
Alors qu'ils entamèrent le rite de la purification, leurs frères se restauraient, quelques bâtiments plus loin.
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J'ai lu rapidement ton premier texte, et j'ai remarqué une chose très amusante, un des personnages s'appelle Govik, et le nom de famille d'un de mes amis est Golik, c'est plutôt proche non ? ^^
Sinon bonne histoire, je vais lire la deuxième.
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